Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si on a vraiment besoin d’un fat bike costaud
Design : look de mini-moto, pas pour les timides
Batterie et autonomie : gros bloc 48V 20Ah, autonomie réaliste mais pas magique
Confort : gros point fort grâce aux pneus et à la double suspension
Durabilité et qualité perçue : ça semble solide, mais à confirmer sur le long terme
Performance : moteur correct, bon freinage, mais ça reste un 250 W lourd
Présentation : un fat bike électrique typé petit tank
Points Forts
- Confort très correct grâce aux gros pneus et à la double suspension à air
- Freins hydrauliques efficaces, rassurants sur un vélo aussi lourd
- Grosse batterie 48V 20Ah avec autonomie réaliste de 60 à 80 km en usage mixte
Points Faibles
- Poids proche de 60 kg, galère à porter ou à manipuler dans les escaliers
- Pas adapté à ceux qui cherchent un VAE léger et rapide pour la route
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Extrbici |
| Tranche d'âge | Jeunesse, Adulte |
| Type de vélo | Vélo électrique |
| Type de frein | Freins à disque hydrauliques Z.oom |
| Couleur | Vert, Autonomie 120km 48V20Ah |
| Taille | L |
| Style | Kommoda3.0 aucun permis requis |
| Matériau du cadre | 6061 Alliage d'aluminium aéronautique |
Un gros vélo électrique pour aller partout… si on assume le poids
J’ai roulé avec ce Kommoda 3.0 pendant un peu plus de deux semaines, surtout pour aller au boulot et faire quelques balades sur chemins forestiers et pistes caillouteuses. Pour situer, avant ça j’avais un VAE plus classique, roues de 28 pouces, pneus fins, autour de 23 kg. Là on passe sur un gros fat bike de presque 60 kg, donc on n’est plus du tout dans la même catégorie. On le sent dès qu’on le sort du garage : ce n’est pas un vélo qu’on porte dans les escaliers tous les matins.
Ce qui m’a motivé à le tester, c’est surtout la combinaison grosse batterie 48V 20Ah annoncée pour 120 km d’autonomie, les pneus de 4 pouces et la double suspension avec amortisseur à air. Sur le papier, ça donne un truc qui doit passer un peu partout sans trop réfléchir : chemin, pavés, nid-de-poule, un peu de boue… L’idée, c’était de voir si ça tient la route pour un usage mixte ville + loisirs, pas juste comme jouet du week-end.
Dès les premiers jours, j’ai vite compris que ce vélo n’a rien à voir avec un VAE urbain léger. C’est plus proche d’un petit cyclomoteur électrique sans plaque ni assurance spécifique. La position, les gros pneus, le poids, tout pousse à rouler posé, entre 20 et 25 km/h, plutôt que de se prendre pour un coureur. Par contre, en confort, on gagne franchement beaucoup par rapport à un vélo sec sans suspension.
Globalement, le Kommoda 3.0 m’a laissé une impression de machine sérieuse, avec des bons points très clairs (confort, stabilité, freinage, autonomie correcte) et quelques limites tout aussi évidentes (poids, maniabilité à basse vitesse, pas le plus discret en ville). Ce n’est pas un vélo pour tout le monde, mais si on sait pourquoi on le prend, il fait le job sans sourciller.
Rapport qualité-prix : intéressant si on a vraiment besoin d’un fat bike costaud
En termes de rapport qualité-prix, il faut regarder ce Kommoda 3.0 pour ce qu’il est : un gros fat bike électrique très équipé (grosse batterie, double suspension à air, freins hydrauliques, pneus fat tubeless). Si on compare à des VAE urbains plus simples, on va forcément le trouver cher et lourd. Mais ce n’est pas la même cible. Par rapport à d’autres fat bikes électriques avec une batterie de cette taille, on est plutôt dans une fourchette raisonnable, surtout avec les suspensions et les freins hydrauliques inclus.
Concrètement, le truc qui m’a plu, c’est qu’à ce prix, on a déjà :
- Une batterie 48V 20Ah, ce qui est au-dessus de la moyenne.
- Une vraie double suspension (avant type moto + amortisseur à air central).
- Des freins hydrauliques sérieux.
- Des pneus 4 pouces tubeless anti-crevaison.
Par contre, il faut être honnête : ce n’est pas un vélo polyvalent pour tout le monde. Si on habite en appartement sans ascenseur, si on doit porter le vélo souvent ou si on veut un truc léger pour combiner train + vélo, ce n’est pas le bon plan. Dans ces cas-là, même avec un bon prix, ça devient vite une galère. Pareil si on cherche un vélo sportif pour rouler vite sur route : le poids et les pneus fat vont clairement limiter le plaisir.
Pour quelqu’un qui a un garage ou un local au rez-de-chaussée, qui veut un engin confortable et rassurant pour rouler sur routes pourries, chemins, un peu de neige ou de sable, là le rapport qualité-prix devient intéressant. On en a pour son argent en termes de confort, d’équipement et d’autonomie. Ce n’est pas donné, mais vu ce qu’il embarque, je trouve que ça reste cohérent, à condition d’être sûr que ce type de vélo correspond vraiment à son usage.
Design : look de mini-moto, pas pour les timides
Visuellement, le Kommoda 3.0 en vert avec les gros pneus de 4 pouces, ça ne passe pas inaperçu. On est loin du petit vélo de ville sobre. Le cadre 20 pouces est assez compact mais renforcé, avec des tubes assez épais. Ça donne un look de mini-moto ou de fat bike de station de ski. Perso, j’aime bien ce côté un peu bourrin, mais il faut assumer : en ville, on se fait vite remarquer, surtout avec le phare assez puissant à l’avant.
Les proportions sont un peu particulières : petites roues mais pneus énormes, gros débattement à l’avant, amortisseur central bien visible. Quand on monte dessus, on a une position plutôt droite, presque comme sur un scooter. Pour des trajets quotidiens, c’est plutôt agréable. Pour pédaler très fort, par contre, c’est moins naturel qu’un vélo plus long avec grandes roues. Disons que c’est plus pensé pour rouler tranquillement que pour faire des pointes en danseuse.
Les commandes au guidon sont classiques : afficheur pour les niveaux d’assistance, leviers de freins hydrauliques, shifter Shimano à droite. Rien de compliqué. J’ai trouvé les câbles un peu nombreux et pas toujours hyper bien rangés autour du guidon, mais rien de dramatique. Ça garde un côté un peu brut, pas ultra léché, ce qui colle assez bien à l’esprit du vélo. Le feu arrière est bien intégré, la batterie est assez massive mais s’intègre correctement dans le cadre.
Au final, le truc qui m’a plu, c’est surtout le côté assumé : ce vélo ne cherche pas à être fin ou discret, il fait clairement "gros jouet" pour adulte. Si on aime les lignes épurées, on risque de trouver ça un peu lourd visuellement. Si on veut un truc qui a une vraie présence et qui donne l’impression d’être sur un petit engin motorisé plus que sur un simple vélo, là ça colle bien. Rien d’artistique, mais un design cohérent avec l’usage tout-terrain et le gabarit de la machine.
Batterie et autonomie : gros bloc 48V 20Ah, autonomie réaliste mais pas magique
La batterie, c’est un des gros arguments de ce modèle : 48V 20Ah, soit 960 Wh annoncés, avec cellules L.G et étanchéité IPX5. Sur le papier, Extrbici parle de 120 km en mode pédalage assisté. Dans la vraie vie, avec un vélo de ce poids, des pneus fat et un gabarit d’adulte, il ne faut pas rêver à ces chiffres en usage mixte. Sur mes trajets, j’ai plutôt tourné entre 60 et 80 km par charge, en jouant entre les niveaux d’assistance et avec un peu de relief.
Mon usage type : 12 km aller-retour pour le boulot, moitié ville moitié chemin, plus une balade plus longue le week-end. En roulant la plupart du temps en assistance 2 ou 3 sur 5, j’ai pu faire une semaine complète (environ 65 km) avant de recharger, avec encore un peu de marge. Si on roule en mode éco, en pédalant vraiment et en restant sous les 20 km/h, on peut sûrement se rapprocher des 100 km. Les 120 km, pour moi, c’est plutôt dans des conditions très optimisées, cycliste léger, terrain plat et assistance minimale.
La batterie amovible est pratique : on peut la sortir pour la charger à la maison ou au bureau. Par contre, elle est lourde, donc à transporter dans un sac, ce n’est pas agréable. Le verrouillage est correct, je n’ai pas noté de jeu particulier. Le port de charge est bien placé et la prise tient bien. En termes de temps de charge, on est sur quelque chose autour de 6–8 heures pour une charge complète, ce qui est dans la norme pour cette capacité.
Le côté étanchéité IPX5 est rassurant pour rouler sous la pluie ou sur routes mouillées. Je n’ai pas eu de souci particulier malgré quelques bonnes averses. En résumé, la batterie est un vrai plus pour ceux qui veulent rouler souvent sans recharger tous les deux jours. L’autonomie est bonne, sans être magique, mais vu le poids et les pneus, c’est déjà pas mal. Faut juste garder en tête que si on vide la batterie loin de chez soi, ramener les 60 kg sans assistance, c’est sport.
Confort : gros point fort grâce aux pneus et à la double suspension
Sur le confort, là on sent vraiment la différence par rapport à un VAE classique. Entre les pneus fat de 4 pouces, la fourche avant type moto avec long débattement et l’amortisseur à air au milieu, on peut passer sur des chemins bien défoncés sans se faire secouer dans tous les sens. J’ai fait plusieurs trajets sur pavés, racines apparentes en forêt et routes pleines de nids-de-poule : clairement, ça filtre bien plus qu’un vélo rigide ou même qu’un simple VTC avec petite suspension avant.
Le réglage de la suspension avant et de l’amortisseur pneumatique demande un peu de temps au début. Il faut trouver la pression qui correspond à son poids et à son style de conduite. Une fois bien réglé, le vélo reste assez stable, sans pomper exagérément au pédalage. J’ai roulé avec la suspension un peu plus ferme en ville pour éviter l’effet "bateau" et plus souple en chemin pour encaisser les bosses. Ça se fait assez facilement, mais il faut quand même accepter d’y passer quelques minutes au départ.
La position de conduite est plutôt droite, avec un guidon assez large. Pour les longs trajets, c’est reposant pour le dos et les épaules. La selle d’origine est correcte, pas un canapé, mais avec les suspensions et les pneus, on n’a pas besoin de plus. Après des sorties de 25-30 km, je n’avais pas de douleurs particulières, alors qu’avec mon ancien vélo plus raide, je sentais bien les vibrations dans le bas du dos.
Le seul truc à garder en tête, c’est le poids. À basse vitesse, dans les manœuvres serrées, on sent les presque 60 kg. Pour monter un trottoir à la main ou faire demi-tour dans un couloir étroit, ce n’est pas hyper confortable. Mais une fois lancé, le confort de roulage est vraiment au-dessus de la moyenne sur ce type de terrain. Pour quelqu’un qui roule souvent sur des routes mal entretenues ou des chemins, c’est franchement un des gros arguments de ce modèle.
Durabilité et qualité perçue : ça semble solide, mais à confirmer sur le long terme
Sur la qualité de fabrication, le vélo donne une impression de solidité dès qu’on le manipule. Le cadre en aluminium 6061 paraît sérieux, les soudures sont propres, rien ne bouge ni ne couine au bout de quelques semaines. Les composants ne sont pas haut de gamme, mais on n’est pas non plus sur du bas de panier : freins hydrauliques Zoom corrects, transmission Shimano simple mais éprouvée, amortisseur à air réglable. Pour un vélo de cette gamme, ça inspire plutôt confiance.
Les pneus tubeless anti-crevaison sont un bon point pour la durabilité, surtout si on roule souvent sur gravier ou chemins avec petits cailloux. Je n’ai pas eu de crevaison pendant la période de test, malgré quelques passages dans des zones pas très propres. Il faudra voir dans le temps comment ils vieillissent, mais pour l’instant, rien à signaler. Les jantes ont bien encaissé quelques chocs sur des trous un peu violents, pas de voile notable.
La marque annonce une garantie de 2 ans sur le cadre et 1 an sur les pièces et la batterie. Ça reste dans la moyenne de ce qui se fait sur ce type de VAE vendu en ligne. C’est rassurant sans être exceptionnel. Ce qui m’inquiète un peu plus, comme toujours avec ces marques moins connues, c’est la disponibilité des pièces spécifiques (fourche type moto, amortisseur central, certains éléments du cadre) dans 3 ou 4 ans. Pour les pièces standards (freins, transmission, pneus), pas de souci, tout est remplaçable facilement.
Au quotidien, après plusieurs sorties sous la pluie, sur boue et gravier, je n’ai pas noté de rouille ou de jeu qui apparaît. Les freins tiennent bien le réglage, la direction ne s’est pas desserrée. Bref, pour l’instant, ça sent le vélo conçu pour encaisser. Il faudra juste être sérieux sur l’entretien (nettoyage, graissage, contrôle des serrages) parce que sur un engin de ce poids, le moindre problème mécanique peut vite devenir pénible. Mais pour un usage normal, je dirais que la durabilité semble bien partie.
Performance : moteur correct, bon freinage, mais ça reste un 250 W lourd
Niveau moteur, on est sur un 250 W classique limité à 25 km/h, donc rien de fou sur le papier. Avec le poids du vélo (près de 60 kg) + le cycliste, il ne faut pas s’attendre à des accélérations violentes. Par contre, l’assistance est progressive et suffisante pour monter des côtes urbaines sans finir en nage. Sur des pentes plus raides en chemin, on sent que le moteur doit bosser, mais avec un bon choix de vitesse (merci les 7 rapports), ça reste gérable tant qu’on ne cherche pas à aller vite.
Sur le plat, on atteint les 25 km/h sans problème en mode d’assistance moyen/fort. Au-delà, on sent tout de suite le poids et la résistance des gros pneus : pédaler plus vite sans assistance devient vite fatigant. Ce n’est pas un vélo fait pour rouler à 30 km/h en permanence, c’est vraiment un engin pour rester dans la plage 20–25 km/h, tranquille, en profitant du confort et de la stabilité.
Gros point positif, les freins hydrauliques Zoom. Là, franchement, ça freine bien, même sous la pluie. Les leviers sont agréables, pas trop durs, et le dosage est facile. Avec un vélo aussi lourd, c’est indispensable d’avoir des freins sérieux, et là-dessus, ça fait le job sans souci. J’ai fait quelques freinages d’urgence pour tester, sur route sèche et mouillée, et je me suis toujours senti en confiance. Le fait que les leviers coupent l’assistance quand on freine est aussi rassurant.
Sur terrain mixte (bitume + gravier + un peu de boue), le comportement est sain. Les pneus tubeless anti-crevaison accrochent bien, surtout sur sol meuble. Par contre, ils génèrent un peu de bruit de roulement sur bitume lisse, ce qui est logique vu la largeur. En résumé, niveau performance, c’est rien d’extraordinaire mais efficace pour ce pour quoi c’est fait : rouler sereinement avec un engin lourd, bien freiné, qui passe partout à vitesse raisonnable. Si on veut un VAE nerveux et joueur, il faut clairement regarder autre chose.
Présentation : un fat bike électrique typé petit tank
Concrètement, le Kommoda 3.0 c’est un fat bike 20 pouces avec pneus de 4 pouces, moteur de 250 W limité à 25 km/h, batterie 48V 20Ah, freins à disque hydrauliques Zoom et transmission 7 vitesses Shimano (entrée de gamme mais connue). Le cadre est en aluminium 6061, taille unique annoncée en L, avec une grosse fourche type moto à l’avant et un amortisseur à air au milieu. Sur la fiche, ils parlent d’un usage gravier, neige, piste, route. En gros, tout sauf le bike park de descente, et ça me semble cohérent vu la construction.
Dans le carton, on reçoit le vélo partiellement monté : roue avant à installer, guidon à régler, pédales à visser. Il y a un chargeur, une petite pompe, un kit d’outils, la béquille déjà montée, et les manuels. Rien de fou, mais suffisant pour le mettre en route sans aller chez le vélociste si on n’est pas totalement nul en bricolage. Le montage m’a pris un peu plus d’une heure en prenant mon temps et en vérifiant chaque serrage, surtout au niveau de la fourche et des freins.
Au niveau de l’équipement, on a de base un phare avant, un feu arrière, la batterie amovible, les freins hydrauliques, la suspension avant réglable et l’amortisseur pneumatique au milieu. La transmission 7 vitesses est suffisante pour ce type de vélo : on n’est pas là pour faire des cols à 10 %, mais plutôt pour gérer quelques côtes en ville ou en campagne. Le moteur 250 W reste dans la légalité, donc pas de permis, et ça, pour beaucoup, c’est un point important.
Sur le terrain, la première impression c’est que tout est pensé pour encaisser : gros pneus, gros cadre, gros freins. On n’a pas un design minimaliste, c’est plutôt l’inverse : ça fait massif, presque moto électrique. Si on cherche un VAE discret et léger, c’est clairement pas le bon choix. Si on veut un truc qui donne confiance sur les chemins et qui n’a pas peur des trottoirs mal foutus, là ça commence à devenir intéressant.
Points Forts
- Confort très correct grâce aux gros pneus et à la double suspension à air
- Freins hydrauliques efficaces, rassurants sur un vélo aussi lourd
- Grosse batterie 48V 20Ah avec autonomie réaliste de 60 à 80 km en usage mixte
Points Faibles
- Poids proche de 60 kg, galère à porter ou à manipuler dans les escaliers
- Pas adapté à ceux qui cherchent un VAE léger et rapide pour la route
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le Extrbici Kommoda 3.0 est un gros fat bike électrique qui fait clairement le job pour ceux qui veulent un engin confortable, stable et capable de rouler sur à peu près tout : bitume abîmé, chemins, gravier, un peu de neige ou de boue. Le combo gros pneus, double suspension à air et freins hydrauliques donne un vélo rassurant, qui encaisse bien les chocs et freine correctement même sous la pluie. La grosse batterie 48V 20Ah offre une autonomie confortable, sans atteindre les 120 km annoncés dans la vraie vie, mais largement suffisante pour la plupart des usages quotidiens et des balades.
Par contre, ce n’est pas un vélo universel. Son poids proche des 60 kg le rend peu pratique à porter ou à manipuler dans les escaliers, et ce n’est pas un modèle fait pour rouler vite sur route. Si on cherche un VAE léger, discret et facile à vivre en ville avec transports en commun, il vaut mieux passer son chemin. En revanche, si on a de la place pour le stocker, qu’on roule souvent sur des routes défoncées ou des chemins, et qu’on veut un truc solide qui mise sur le confort et la sécurité plutôt que sur la vitesse, là il devient intéressant. Pour moi, c’est un bon choix pour un usage mixte ville + loisirs tout-terrain léger, à condition d’assumer le gabarit et le style très "mini-moto".