Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : honnêtement, c’est bien placé
Design et ergonomie : look sérieux, quelques détails perfectibles
Batterie et autonomie : réaliste si on ne cherche pas à tout faire à fond
Confort : ça encaisse bien, mais quelques ajustements à prévoir
Solidité et finitions : sérieux pour le prix, mais pas indestructible
Performance et comportement sur route et chemins
Ce que propose concrètement l’EMotorad EMX+
Points Forts
- Double suspension assez efficace pour la ville et les chemins
- Batterie 36 V 13 Ah amovible avec autonomie réaliste de 30 à 60 km selon usage
- Équipement global cohérent (transmission Shimano, freins à disque, écran LCD) pour le prix
Points Faibles
- Freins mécaniques et selle d’origine moyens, méritent une upgrade
- Notice pas toujours disponible en français et quelques réglages à faire soi-même
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | E MOTORAD - RIDE THE ELECTRIC REVOLUTION |
Un VTT électrique qui ne fait pas jouet
Je roule en VAE depuis quelques années, surtout pour aller au boulot et faire quelques sorties en forêt le week-end. Jusqu’ici j’avais un modèle entrée de gamme d’hypermarché, qui faisait le job mais montrait vite ses limites dès que le terrain devenait un peu cassant. J’ai pris l’EMotorad EMX+ par curiosité, en me disant que ça pouvait être un bon compromis entre un vrai VTT et un vélo taf. Je l’ai utilisé pendant une bonne quinzaine de jours, environ 25 km/jour, avec un mix ville / chemins / quelques bonnes côtes.
Dès le déballage, on voit que ce n’est pas un jouet. Le carton est lourd, tout est bien calé, et le vélo arrive déjà bien monté. Il reste quand même le guidon, la roue avant, les pédales et quelques réglages à faire, donc il faut être un minimum à l’aise avec une clé Allen. La notice n’est pas dingue, et surtout pas en français dans mon cas, donc il faut bricoler un peu ou regarder des vidéos génériques de montage de VTT électrique.
Sur la route, le premier truc qui m’a marqué, c’est la position assez typée VTT : on est un peu penché, ce n’est pas un vélo de ville. Pour moi c’est un bon point, ça donne un vélo plus maniable et plus stable dans les descentes. Le moteur de 250 W n’arrache pas les bras, mais l’assistance est progressive et suffisante pour grimper des côtes que je montais péniblement avant. On sent que c’est pensé pour rester dans le cadre légal (25 km/h) tout en gardant un pédalage naturel.
Globalement, après ces deux semaines, mon ressenti est assez simple : ce n’est pas un vélo parfait, mais pour le tarif et l’équipement (double suspension, freins à disque, vraie transmission Shimano), ça tient bien la route. Il y a quelques petits défauts de finition et de confort, mais rien de rédhibitoire si on sait qu’on achète un VTT électrique polyvalent et pas un vélo de marque premium à 3000 €.
Rapport qualité-prix : honnêtement, c’est bien placé
Si on regarde ce que propose l’EMotorad EMX+ pour son tarif, le bilan est plutôt positif. On a un vrai VTT électrique tout suspendu, avec une batterie correcte, un moteur dans la norme, des composants Shimano, des freins à disque, un écran LCD, et une autonomie suffisante pour la plupart des usages quotidiens. Pour trouver l’équivalent chez certaines marques plus connues, il faut souvent ajouter plusieurs centaines d’euros, voire plus de 1000 € si on veut rester sur du tout suspendu.
Évidemment, il y a quelques compromis : freins mécaniques au lieu d’hydrauliques, selle et poignées basiques, pas de garde-boue ni porte-bagages d’origine, notice parfois pas en français, et une marque encore peu connue en Europe. Mais concrètement, pour quelqu’un qui veut un VTT électrique polyvalent sans exploser son budget, ça fait franchement le job. Il faut juste prévoir un petit budget en plus pour personnaliser deux ou trois trucs (selle, éventuellement pneus plus larges si on fait beaucoup de tout-terrain, éclairage si besoin).
Comparé à mon ancien VAE d’hypermarché, la différence est nette : meilleure sensation de solidité, assistance plus agréable, suspension bien plus confortable, et transmission plus fiable. On sent qu’on est un cran au-dessus sans entrer dans le monde des vélos très haut de gamme. Si on compare à des VAE de grandes enseignes françaises au même prix, l’EMX+ est souvent mieux équipé côté suspension et batterie, même si la marque est moins rassurante pour certains.
Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est bon pour quelqu’un qui sait ce qu’il achète : un VTT électrique sérieux, orienté usage mixte, avec quelques petits défauts mais une base solide. Si on cherche un vélo ultra léger, avec composants top niveau et finition parfaite, ce n’est pas le bon plan. Si on veut un vélo pour aller au boulot, se faire plaisir le week-end sur les chemins, et qu’on accepte de bricoler un peu et de faire quelques réglages soi-même, l’EMX+ est une option très correcte dans cette gamme de prix.
Design et ergonomie : look sérieux, quelques détails perfectibles
Visuellement, l’EMX+ a un look de VTT assez classique, en noir, sans fioritures. Perso, j’aime bien : ça passe partout, ça ne crie pas "vélo électrique cher" quand il est attaché dans la rue, et ça limite un peu l’attention des voleurs. Le cadre en 18,5" convient bien à ma taille (1m78), je ne me suis pas senti trop ramassé ni trop étiré. Ceux qui sont en dessous de 1m70 ou au-dessus de 1m85 devront peut-être vérifier plus précisément, parce qu’il n’y a pas plusieurs tailles de cadre.
Le passage des câbles est plutôt propre, même si certains sont externes et un peu exposés, surtout vers la roue avant. Rien de dramatique, mais on voit tout de suite qu’on n’est pas sur un vélo à 4000 €. L’intégration de la batterie dans le cadre est correcte : elle est visible, mais bien calée, avec une serrure et une clé. Ça reste un design fonctionnel, pas spécialement "wahou", mais pour moi l’important c’est que ça soit pratique et facile à entretenir.
Côté ergonomie, les commandes sont assez intuitives : à gauche, le petit boîtier pour gérer les niveaux d’assistance et allumer l’écran, à droite les vitesses. L’écran LCD est simple mais lisible : vitesse, niveau d’assistance, batterie, distance. Pas besoin de plus pour un usage quotidien. J’aurais aimé des boutons un poil plus gros pour les gants d’hiver, mais ça reste gérable. Les poignées sont basiques, un peu dures, je pense que je les changerai si je garde le vélo longtemps, surtout pour des trajets de plus de 45 minutes.
Un truc à noter : de base, il n’y a pas de garde-boue ni de porte-bagages. Pour un vélo qui peut clairement servir au vélotaf, c’est un peu dommage, il faudra rajouter ça soi-même. Pareil pour l’éclairage : selon les versions, il peut manquer un vrai éclairage branché sur la batterie, donc j’ai préféré garder mon éclairage externe. En résumé, le design est sobre et fonctionnel, ça ne fait pas gadget, mais il y a quelques petites dépenses à prévoir si on veut en faire un vélo complet pour tous les jours.
Batterie et autonomie : réaliste si on ne cherche pas à tout faire à fond
La batterie de 36 V 13 Ah (470 Wh) est annoncée pour jusqu’à 60 km en mode assisté. Dans la vraie vie, ça dépend évidemment du poids du cycliste, du relief, du vent et du niveau d’assistance utilisé. Pour situer, je fais un peu plus de 80 kg équipé, et j’ai un trajet avec quelques côtes et pas mal de relances en ville. En jouant entre les niveaux 2 et 3, j’ai fait sans souci une quarantaine de kilomètres avec encore de la marge. En mode plus bourrin (niveau 4-5 quasi tout le temps), on tombe plutôt autour de 30-35 km avant de commencer à voir la jauge descendre sérieusement.
Le point pratique, c’est que la batterie est amovible et se verrouille avec une clé. On peut donc la retirer pour la recharger chez soi ou au bureau, ce qui est top si on n’a pas de prise dans le local à vélo. La batterie se clipse et se déclipse assez facilement une fois qu’on a pris le coup de main. Le temps de charge complet tourne autour de 5-6 heures avec le chargeur fourni, donc typiquement on la branche le soir et c’est bon pour le lendemain.
Ce que j’ai apprécié, c’est que même batterie presque vide, le vélo reste utilisable comme un VTT classique. Il est un peu lourd, forcément, mais avec ses 21 vitesses, on arrive quand même à rentrer chez soi sans mourir. Ce n’est pas le cas de tous les VAE, certains deviennent vraiment pénibles sans assistance. Ici, ça reste gérable, même si on sent bien les kilos en plus dans les côtes.
Pour un usage quotidien type vélotaf de 10-15 km aller, on peut clairement envisager de ne recharger que tous les deux jours en restant sur des niveaux d’assistance raisonnables. Pour les grosses sorties du week-end, il vaut mieux partir batterie pleine et éviter de rouler tout le temps à fond sur le niveau 5. Globalement, l’autonomie annoncée n’est pas fantaisiste si on roule intelligemment. On n’est pas sur une batterie d’ultra-distance, mais pour un usage normal, c’est tout à fait satisfaisant.
Confort : ça encaisse bien, mais quelques ajustements à prévoir
Niveau confort, la double suspension est clairement le point fort de ce vélo. Sur les pavés, les trous dans la chaussée ou les chemins avec racines, on sent que le vélo encaisse une bonne partie des chocs. La fourche avant avec 100 mm de débattement et verrouillage fait le boulot : en ville, on peut la durcir un peu pour éviter l’effet "chewing-gum", et en off-road on la laisse plus souple. L’amortisseur arrière n’est pas un modèle haut de gamme, mais pour du loisir, ça change vraiment la vie par rapport à un cadre rigide.
Par contre, la selle d’origine, je la trouve "ok" mais pas plus. Sur des trajets de 20-30 minutes, ça passe, on ne se pose pas trop de questions. Au-delà de 45 minutes, surtout si on roule souvent, on commence à sentir que ce n’est pas la selle la plus confortable du monde. Rien d’anormal à ce prix, beaucoup de vélos font pareil, mais je conseille clairement de prévoir une autre selle ou au moins une tige de selle suspendue si on a le fessier sensible.
La position de conduite est typée VTT, donc légèrement penchée vers l’avant. Pour moi, c’est agréable et ça donne une sensation de contrôle, surtout en descente ou dans les virages. Pour quelqu’un qui vient d’un vélo de ville très droit, il faudra peut-être un petit temps d’adaptation. On peut jouer un peu sur l’inclinaison du guidon et la hauteur de la selle pour trouver son réglage, mais on reste sur une géométrie plutôt sportive que promenade.
Au niveau des vibrations, entre les pneus en 2,0", la double suspension et le cadre alu, le vélo est plutôt confortable pour sa catégorie. On n’a pas cette sensation de tout prendre dans les poignets comme sur certains vélos rigides. Les seuls vrais bémols pour moi sont les poignées un peu dures et la selle moyenne. Une fois qu’on a corrigé ces deux points, on se retrouve avec un vélo assez agréable au quotidien, aussi bien pour aller au boulot que pour faire 30-40 km le week-end sans finir complètement cassé.
Solidité et finitions : sérieux pour le prix, mais pas indestructible
En deux semaines, je ne peux pas juger la durée de vie sur des années, mais on peut déjà se faire une idée de la solidité générale. Le cadre en aluminium 6061 inspire confiance, aucune flexion bizarre, pas de craquement inquiétant même en forçant sur les pédales ou en passant sur des trottoirs un peu violemment. Avec ma carrure et un sac à dos chargé, je dois tourner autour de 95 kg, et le vélo n’a jamais bronché. La limite de 120 kg annoncée me paraît réaliste.
Les soudures ne sont pas les plus propres du monde, mais elles ont l’air costaudes. La peinture noire tient bien pour l’instant, même après quelques frottements contre des arceaux et des petits accrochages. On n’est pas à l’abri de quelques éclats de peinture sur le long terme, mais ça reste dans la norme pour un VTT utilisé vraiment dehors, pas seulement pour aller chercher le pain le dimanche.
Les composants (dérailleurs Shimano Altus/Tourney, freins mécaniques, jantes, pneus CST) sont du milieu de gamme correct. Ce n’est pas du matos de compétition, mais ça tient la route si on fait un minimum d’entretien : nettoyage de la transmission, réglage des freins de temps en temps, contrôle des vis. Après mes 300 et quelques kilomètres de test, j’ai juste retendu un peu les câbles de freins et ajusté un changement de vitesse qui sautait parfois sous grosse charge. Rien d’anormal sur un vélo neuf.
Là où je reste un peu prudent, c’est sur la disponibilité des pièces spécifiques (amortisseur arrière, certains éléments électriques) à long terme, vu que la marque n’est pas aussi installée qu’un gros constructeur européen. Par contre, le fait qu’il y ait un service client dédié et une équipe technique est plutôt rassurant, même si tout n’est pas toujours disponible en français. En résumé, la sensation générale est celle d’un vélo sérieux pour le prix, qui devrait tenir correctement si on en prend un minimum soin, sans s’attendre non plus à la robustesse d’un VTT à 4000 € maltraité en bike-park tous les week-ends.
Performance et comportement sur route et chemins
Côté performance, il faut garder en tête qu’on est sur un moteur moyeu de 250 W, donc dans la norme des VAE légaux. Ce n’est pas une fusée, mais pour un usage réaliste, ça suffit largement. En mode assistance 3 sur 5, je roule facilement à 23-25 km/h sur le plat sans trop forcer, avec un pédalage naturel. En côte, en mettant l’assistance à 4 ou 5 et en jouant avec les vitesses, j’ai monté des pentes que je faisais avant en transpirant comme jamais, là ça passe sans être au bout de ma vie.
Un point que j’ai bien aimé, c’est la progressivité de l’assistance. Ce n’est pas un on/off brutal, ça démarre doucement et ça accompagne. Pour circuler en ville, c’est rassurant, on ne se retrouve pas projeté en avant au premier coup de pédale. Par contre, ça veut dire aussi qu’on n’a pas cet effet "scooter" que certains attendent d’un VAE : ici, il faut quand même pédaler un minimum, le moteur n’est là que pour aider.
Les freins à disque mécaniques font leur travail. Ce ne sont pas des hydrauliques, donc il faut tirer un peu plus fort sur les leviers, mais la puissance est là, même sous la pluie. Je n’ai pas eu de fading particulier sur des descentes moyennes, et les disques ne frottaient pas en permanence, ce qui est déjà un bon point. Si on est très exigeant, on pourra un jour passer sur de l’hydraulique, mais pour un usage normal, ça me paraît suffisant.
En tout-terrain léger (chemins forestiers, pistes en gravier, petits singles pas trop techniques), le vélo se défend bien. Les pneus CST en 2,0" accrochent correctement, même si on sent vite les limites dans la boue profonde ou les cailloux très techniques. Ce n’est pas un vélo de bike-park, mais pour des sorties plaisir, ça tient la route. Sur route, le rendement est correct, on n’a pas l’impression de traîner un tracteur, même batterie coupée. Globalement, pour un VTT électrique de ce prix, les performances sont cohérentes : ça fait le job pour le vélotaf et les balades, sans chercher la performance sportive pure.
Ce que propose concrètement l’EMotorad EMX+
Sur le papier, l’EMotorad EMX+ coche pas mal de cases pour un VTT électrique "accessible". On a un moteur de 36 V / 250 W dans le moyeu arrière, une batterie amovible de 36 V 13 Ah (470 Wh), une double suspension (avant et arrière), des freins à disque mécaniques, 21 vitesses avec du Shimano Altus/Tourney, et des roues de 27,5 pouces avec pneus CST en 2,0". Le tout sur un cadre aluminium 6061 donné pour 120 kg max. En gros, c’est un VTT électrique polyvalent qui vise autant la ville que les chemins.
Sur le terrain, ça se traduit par un vélo qui sait un peu tout faire sans être spécialiste dans un domaine précis. En ville, la taille des roues et la position donnent une bonne sensation de sécurité, on voit bien la route et on peut monter facilement sur les trottoirs ou passer dans les nids-de-poule sans trop serrer les dents. En forêt ou sur chemins, la double suspension aide clairement à filtrer les cailloux et les racines, même si ce n’est pas une suspension de VTT de descente. Pour du loisir et du vélotaf, c’est largement suffisant.
Le point qui m’a le plus surpris, c’est la transmission 21 vitesses couplée aux 5 niveaux d’assistance. Ça permet de vraiment adapter l’effort : on peut couper l’assistance et rouler en mode vélo classique sur le plat, ou monter en niveau d’assistance et descendre les vitesses pour avaler une côte sans finir en sueur. Par contre, ça fait beaucoup de combinaisons possibles, et au début on passe un peu son temps à jouer avec les commandes avant de trouver ses réglages préférés.
Concrètement, si je devais résumer la présentation du produit à quelqu’un : c’est un VTT électrique tout suspendu, plutôt orienté usage mixte, avec un équipement cohérent pour le prix. On n’est pas sur un cadre carbone ni sur des composants haut de gamme, mais tout est là pour rouler régulièrement, se faire plaisir sur des chemins et remplacer une bonne partie des trajets en voiture en ville. Il faut juste accepter quelques compromis sur le poids et sur certains détails de finition.
Points Forts
- Double suspension assez efficace pour la ville et les chemins
- Batterie 36 V 13 Ah amovible avec autonomie réaliste de 30 à 60 km selon usage
- Équipement global cohérent (transmission Shimano, freins à disque, écran LCD) pour le prix
Points Faibles
- Freins mécaniques et selle d’origine moyens, méritent une upgrade
- Notice pas toujours disponible en français et quelques réglages à faire soi-même
Conclusion
Note de la rédaction
L’EMotorad EMX+ m’a laissé une impression globalement positive. Ce n’est pas un monstre de technologie, mais un VTT électrique cohérent, qui fait ce qu’on lui demande sans trop de chichis. La double suspension, la batterie amovible de 470 Wh, les 21 vitesses Shimano et les freins à disque mécaniques forment un ensemble sérieux pour rouler au quotidien et s’amuser le week-end sur des chemins. On sent que le vélo est pensé pour être polyvalent plutôt que spécialisé, et dans cette optique, il s’en sort bien.
Pour moi, ce vélo s’adresse surtout à ceux qui veulent un seul vélo pour tout faire : vélotaf, courses, balades en forêt, petits sentiers, le tout sans entrer dans des budgets délirants. Il faut être prêt à accepter un poids un peu élevé, une selle moyenne, des freins mécaniques et quelques ajustements à faire soi-même (montage, petits réglages, ajout de garde-boue/porte-bagages). Si on cherche un vélo ultra confort clé en main, avec service en magasin premium et marque très connue, mieux vaut regarder ailleurs et mettre plus cher.
Si par contre on est un minimum bricoleur, qu’on veut un VTT électrique tout suspendu qui tient la route, avec une autonomie correcte et un équipement honnête pour le prix, l’EMX+ est une option à considérer. Ce n’est pas parfait, mais pour un usage réaliste, il offre un bon compromis entre performance, confort et budget.