Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : agressif, mais avec quelques compromis
Look massif et composants corrects, mais rien de luxueux
Autonomie et batterie : grosse capacité, chiffres réalistes
Confort : bon sur les chocs, moyen sur le poids
Solidité et fiabilité : ça inspire confiance, mais attention au temps
Performance : plus proche d’un vélomoteur que d’un simple VAE
Ce que propose vraiment ce Lohang sur le papier
Points Forts
- Moteur très puissant avec bonne accélération, surtout pour les côtes et les relances
- Grosse batterie 52V 19Ah avec autonomie réaliste de 45–70 km selon l’usage
- Double suspension et freins hydrauliques qui améliorent clairement le confort et la sécurité
Points Faibles
- Vélo très lourd (plus de 40 kg), compliqué à porter ou manipuler hors roulage
- Vitesse potentielle élevée qui pose des questions légales si le vélo n’est pas bridé à 25 km/h
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Lohang |
Un gros VTT électrique venu de nulle part
Je vais être direct : ce Lohang, au départ, je ne connaissais pas du tout la marque et ça ne me rassurait pas franchement. Un VTT électrique à ce prix, avec une grosse batterie 52V 19Ah, double suspension, freins hydrauliques et tout l’attirail, ça sent un peu le pari. Mais j’avais besoin d’un vélo pour aller au boulot, faire quelques chemins le week-end, et je voulais quelque chose de plus nerveux qu’un VAE classique limité à 25 km/h en sortie d’usine. Donc j’ai tenté le coup avec ce modèle en moteur unique.
Le vélo arrive bien lourd (plus de 40 kg annoncés) et ça se voit dès le déballage. On sent que c’est pas un petit vélo de ville léger, c’est plutôt un gros engin type « vélomoteur » comme certains avis le disent. Il est livré pré-monté à 90 %, donc on passe quand même un moment à régler la selle, le guidon, monter la roue avant, les pédales, vérifier les freins. C’est faisable pour quelqu’un d’un peu bricoleur, mais si tu n’as jamais touché un vélo, prévois du temps ou un pote qui s’y connaît un minimum.
Ce qui m’a surpris dès les premiers tours de roue, c’est la patate du moteur. On n’est pas sur un petit moteur juste là pour aider dans les côtes. Là, dès que tu touches à la poignée d’accélérateur, ça part franchement. Certains utilisateurs disent qu’ils montaient à 50 km/h avant de brider le vélo à 25 km/h pour rester dans la légalité. Je confirme : si tu laisses tout ouvert, ça ressemble plus à une petite mob qu’à un simple vélo de ville. Donc à utiliser avec la tête froide, surtout si tu n’es pas habitué.
Globalement, après quelques trajets boulot et quelques sorties sur chemins caillouteux, mon impression, c’est que ce vélo est fait pour ceux qui veulent un truc costaud, qui trace bien, et qui acceptent un peu de bricolage et de compromis sur le raffinement. C’est pas parfait, c’est un peu brut, mais pour le prix et ce qu’il envoie, ça fait clairement le job si tu sais dans quoi tu mets les pieds.
Rapport qualité-prix : agressif, mais avec quelques compromis
Si on regarde tout ce que ce vélo propose – grosse batterie 52V 19Ah, moteur puissant, double suspension, freins hydrauliques, accessoires fournis (casque, support téléphone, cadenas, rétroviseur, etc.) – et qu’on compare avec des marques plus connues, on se rend compte que le rapport qualité-prix est plutôt bon. Pour avoir un package équivalent chez une grande marque avec magasin physique, tu montes souvent beaucoup plus haut en prix, et parfois avec une batterie moins généreuse.
Maintenant, il ne faut pas se raconter d’histoires : si le prix est plus bas, c’est aussi parce que tu fais quelques concessions. La marque est peu connue, donc revente plus compliquée. Le design est plus brut, moins travaillé. Les accessoires fournis sont pratiques mais pas haut de gamme. Le vélo est lourd, donc pas adapté à tout le monde. Et le côté « vélomoteur » avec une vitesse possible bien au-delà de 25 km/h peut poser un problème légal si tu ne brides pas correctement.
Pour quelqu’un qui cherche un vélo électrique pour aller au travail, faire des trajets de 10–20 km, avec quelques chemins et des côtes, et qui veut de la puissance sans exploser son budget, ce Lohang a du sens. Tu en as pour ton argent en termes de moteur et de batterie, clairement. En revanche, si tu veux un vélo très léger, hyper discret, avec un nom de marque connu et un service dans un réseau de magasins, ce n’est pas le bon choix.
Perso, je dirais que le rapport qualité-prix est franchement pas mal tant que tu sais ce que tu achètes : un gros VTT électrique costaud, un peu brut, puissant, avec une bonne autonomie, mais qui demande un minimum d’entretien et de bon sens à l’usage. Si tu es prêt à ça, tu ne auras pas l’impression de t’être fait avoir.
Look massif et composants corrects, mais rien de luxueux
Niveau design, on est sur un gros VTT typé tout-terrain, assez imposant. La version que j’ai testée est en noir, avec quelques détails un peu voyants mais ça reste sobre par rapport à certains vélos chinois très tape-à-l’œil. Le cadre en aluminium a l’air solide, les soudures sont jugées « belles » par un autre acheteur, et je suis d’accord : ce n’est pas du travail bâclé. Le vélo fait clairement costaud quand tu le vois en vrai, on sent que ce n’est pas un jouet. Par contre, avec ses 41,5 kg annoncés, oublie l’idée de le porter dans les escaliers tous les jours, c’est un vrai mastodonte.
Les roues en 26 pouces avec pneus larges donnent une bonne assise. Sur route, ça fait un peu tracteur, mais dans les chemins caillouteux, tu es content d’avoir cette largeur de pneu. Le poste de pilotage est assez classique : guidon droit, écran LCD au centre, poignée d’accélérateur, commandes de freins hydrauliques et manette de vitesses. L’écran n’est pas le plus moderne du marché, mais il affiche les infos essentielles : vitesse, niveau de batterie, mode d’assistance. C’est lisible, même en plein jour.
Visuellement, le gros bloc batterie 52V 19Ah est bien intégré dans le cadre mais on voit tout de suite que c’est un vélo électrique, pas un modèle discret. Perso, ça ne me dérange pas, mais si tu cherches un truc qui ressemble à un vélo classique, ce n’est pas celui-là. Les câbles ne sont pas tous parfaitement intégrés dans le cadre, on est plus sur un montage propre mais basique que sur un vélo premium avec câblerie totalement interne.
En résumé, le design est fonctionnel : c’est massif, ça respire la robustesse, mais ce n’est pas raffiné. Pour rouler en ville et en chemins, ça passe très bien. Pour frimer avec un vélo hyper design, il y a mieux ailleurs. Moi, ce qui m’intéresse surtout, c’est que tout soit pratique et que ça tienne dans le temps, et sur ce point, le vélo inspire plutôt confiance pour l’instant.
Autonomie et batterie : grosse capacité, chiffres réalistes
La batterie, c’est un gros argument de ce modèle : 52V 19Ah amovible, soit une capacité déjà bien au-dessus de beaucoup de VAE urbains qui tournent souvent autour de 36V 10–15Ah. Sur le papier, le constructeur annonce 45 à 90 km d’autonomie, ce qui est assez large. En pratique, comme d’habitude, ça dépend énormément de ton poids, du relief, du vent, du niveau d’assistance et de ta façon de rouler (poignée à fond ou pédalage léger).
D’après mon usage et ce que je vois dans les avis, les chiffres sont plutôt honnêtes. Un utilisateur dit qu’avec une batterie chargée à 3/5 à l’achat, il a fait déjà plus de 50 km et il lui restait encore un segment. Ça colle avec ce que j’ai remarqué : en mixant assistance au pédalage et un peu de mode tout électrique pour les relances, sur des trajets ville + quelques côtes, tu peux tabler sur 50–60 km tranquilles sans te prendre la tête. Si tu roules très cool en mode éco et que tu pédales vraiment, tu peux probablement approcher les 80 km. À l’inverse, si tu es souvent en tout électrique à fond, tu seras plus proche des 40 km.
Le temps de charge annoncé est de 6 à 8 heures. De mon côté, en partant d’une batterie bien entamée, j’étais plutôt autour des 7 heures avec le chargeur fourni, ce qui est logique vu la capacité. La batterie est amovible, donc tu peux la sortir pour la charger chez toi ou au bureau, ce qui est pratique si tu n’as pas de prise là où tu ranges le vélo. Le système de verrouillage fait le job, ce n’est pas un blindage de coffre-fort, mais ça évite qu’on te la retire en deux secondes.
Le niveau de batterie est affiché en 5 segments sur l’écran et sur la batterie. C’est un peu grossier, mais suffisant pour savoir où tu en es globalement. Juste garder en tête que le dernier segment peut descendre plus vite que les autres, comme souvent. Globalement, pour quelqu’un qui fait 15–20 km par jour, une charge tous les deux ou trois jours suffit largement. C’est clairement un des points forts du vélo : tu n’es pas tout le temps en train de chercher une prise.
Confort : bon sur les chocs, moyen sur le poids
Sur le confort, le gros point positif, c’est clairement la double suspension. Tu as une fourche avant suspendue et un amortisseur arrière, donc sur les nids-de-poule, les chemins caillouteux ou les bordures, tu sens que le vélo encaisse plutôt bien. Comparé à un VAE tout rigide ou juste suspendu à l’avant, la différence est nette. Lors de mes trajets boulot avec quelques passages sur des routes abîmées, j’ai beaucoup moins mal aux poignets et au dos qu’avec mon ancien vélo non suspendu.
La selle est réglable et correcte. Ce n’est pas un fauteuil, mais pour des trajets de 30 à 45 minutes, ça va. Si tu prévois de faire des très longues balades, je conseillerais quand même de mettre une selle plus ergonomique ou une tige de selle suspendue pour améliorer encore le confort. Le poste de conduite est assez droit, donc pas trop de pression sur les poignets. On n’est pas couché comme sur un vélo de route, c’est plus une position VTT loisir, assez naturelle pour la plupart des gens.
Par contre, le gros inconvénient niveau confort, c’est le poids. À plus de 40 kg, dès que tu dois le manœuvrer à la main (dans un parking, pour passer une marche, ou le monter dans un coffre), tu le sens direct. Ce n’est pas un vélo que tu montes facilement à l’étage ou que tu charges sur un porte-vélo léger. Même à basse vitesse, si tu dois faire demi-tour serré, tu sens l’inertie. Une fois lancé par contre, ça se gère bien, surtout avec l’aide du moteur.
En roulant, le bruit du moteur reste raisonnable, tu l’entends mais ce n’est pas gênant. Le vélo est stable, surtout grâce aux pneus larges. Sur route humide, j’ai trouvé l’adhérence correcte. Les freins hydrauliques aident aussi à se sentir en confiance, même si, comme un utilisateur le dit, le freinage pourrait être plus mordant vu la puissance du vélo. Globalement, pour un usage quotidien et loisir, le confort est franchement pas mal, mais il faut accepter le côté « tank » de la machine.
Solidité et fiabilité : ça inspire confiance, mais attention au temps
Sur la durabilité, je n’ai pas encore plusieurs années de recul évidemment, mais je peux déjà donner quelques impressions. Le vélo donne une impression générale de solidité. Le cadre en aluminium est massif, les soudures sont propres, et plusieurs utilisateurs parlent d’un vélo « très solide ». En roulant sur des chemins caillouteux et en prenant quelques trottoirs, je n’ai pas entendu de bruits suspects ou de craquements inquiétants. Tout reste bien en place, rien ne bouge de façon bizarre.
Les composants comme les freins hydrauliques et la transmission 7 vitesses sont de gamme moyenne : ce n’est pas du haut de gamme, mais ce n’est pas non plus du bas de gamme discount. Il faudra sûrement prévoir quelques réglages de temps en temps (tension de chaîne, alignement du dérailleur, purge des freins au bout d’un moment), mais c’est le cas sur la plupart des vélos, surtout si tu roules souvent et par tous les temps. Pour l’instant, après plusieurs sorties, je n’ai pas remarqué de jeu dans les suspensions ni de problème de freinage autre qu’un léger besoin de rodage au début.
Le poids, paradoxalement, joue un peu en faveur de la durabilité : on sent que les pièces ne sont pas ultra allégées, donc moins fragiles. Par contre, si tu maltraites le vélo (sauts, grosses descentes engagées, etc.), tu finiras forcément par atteindre les limites des suspensions et des freins. Pour un usage piste, ville, chemins, c’est largement suffisant. Pour du VTT engagé en montagne, ce n’est pas le bon outil, et ce n’est pas ce qui est vendu.
Un point rassurant, c’est le service après-vente annoncé : 180 jours de service de pièces détachées et assistance technique à vie. Un des avis parle d’un « excellent contact SAV ». Ça ne remplace pas un vrai réseau de magasins physiques, mais au moins tu ne es pas complètement livré à toi-même si tu as un souci. En résumé, pour l’instant, la durabilité a l’air correcte pour le prix. Il faudra voir sur 2–3 ans comment tiennent la batterie et les freins, mais rien n’indique pour l’instant que ce soit du matos jetable.
Performance : plus proche d’un vélomoteur que d’un simple VAE
Niveau performance, c’est là que ce Lohang se distingue vraiment des VAE classiques de grande surface. Le moteur sans balais à grande vitesse avec 80 N·m de couple, ça se sent. En mode tout électrique via la poignée, le vélo part franchement, même sans pédaler. Sur le plat, non bridé, certains montent à environ 50 km/h selon les avis, ce qui est énorme pour un vélo. Perso, j’ai rapidement compris que ce n’était pas raisonnable sur la voie publique, donc j’ai suivi les indications du vendeur pour régler la vitesse max à 25 km/h. Une fois bridé, ça reste très nerveux au démarrage, mais plus dans les clous légalement.
En côte, le moteur fait le boulot sans forcer. Là où mon ancien VAE 250W commençait à peiner sur les longues montées, le Lohang monte sans que tu aies besoin d’appuyer comme un malade. Tu peux soit rester en assistance au pédalage et garder un bon rythme, soit carrément utiliser la poignée pour te relancer dans les passages plus raides. Pour un trajet domicile-travail avec quelques bonnes côtes, c’est vraiment confortable, tu arrives moins en sueur.
En tout-terrain léger (chemins en terre, graviers, cailloux), le vélo se débrouille bien. Les pneus accrochent correctement et la puissance du moteur permet de passer des zones où, avec un vélo normal, tu serais obligé de descendre. Par contre, ce n’est pas un VTT de descente : avec le poids et la hauteur, il faut rester prudent, surtout en descente rapide. Les freins hydrauliques freinent correctement, mais comme le dit un avis, vu la puissance et la vitesse possible, on aimerait un peu plus de mordant, surtout à pleine vitesse.
Pour résumer, en performance pure, c’est largement au-dessus d’un VAE urbain standard. Si tu veux un vélo qui envoie, qui te permet de partir rapidement aux feux rouges, de monter les côtes sans souffrir et de t’amuser un peu sur les chemins, tu vas être servi. Mais ça demande aussi plus de responsabilité : ce n’est pas un vélo pour quelqu’un qui n’a jamais roulé vite ou qui a peur de la vitesse. Et si tu veux rester 100 % dans la loi, il faut impérativement le brider à 25 km/h et l’utiliser surtout en mode assistance.
Ce que propose vraiment ce Lohang sur le papier
Concrètement, le Lohang, c’est un VTT électrique 26 pouces avec cadre en aluminium, grosse batterie 52V 19Ah amovible, moteur sans balais à grande vitesse, double suspension (avant + arrière) et freins à disque hydrauliques. Il est annoncé pour une autonomie de 45 à 90 km selon le mode de conduite. Tu as 3 modes : tout électrique (via la poignée d’accélérateur), assistance au pédalage, et mode 100 % musculaire. Il y a aussi un dérailleur 7 vitesses pour adapter un peu ton effort, même si honnêtement, avec ce genre de moteur, tu joues moins avec les vitesses qu’avec les niveaux d’assistance.
Dans le carton, tu reçois un paquet d’accessoires : chargeur, kit d’outils, manuel, rétroviseur, casque, support de téléphone, cadenas. Honnêtement, la plupart des marques te vendent tout ça à part, donc là, c’est plutôt un bon point. La qualité de ces accessoires n’est pas folle, mais ça permet de démarrer sans aller acheter plein de trucs à côté. Le vélo arrive pré-assemblé à 90 %, comme annoncé, donc il reste quelques réglages à faire mais rien d’impossible si tu prends ton temps.
Sur le terrain, on est plus proche d’un « vélo tout-chemin musclé » que d’un pur VTT de compétition. Les avis Amazon parlent de vélo « passe partout », et c’est assez juste : route, chemins caillouteux, un peu de terre, ça va. Pour l’instant, je ne l’ai pas poussé dans des gros sentiers techniques de montagne, clairement ce n’est pas son terrain de jeu principal. Par contre pour aller au boulot, se faufiler un peu partout et prendre quelques raccourcis par les chemins, ça colle bien à l’usage.
À noter un point important : vu la puissance et la vitesse possible si tu ne brides pas, on est à la limite de la légalité pour un VAE classique. Un utilisateur dit même qu’il devrait presque être immatriculé. Donc si tu veux rester dans les clous, il faut régler la vitesse max à 25 km/h via l’écran (le vendeur explique comment faire). Si tu t’en fiches et que tu roules hors voie publique ou sur terrain privé, tu fais ce que tu veux, mais au moins tu es prévenu de ce que tu achètes.
Points Forts
- Moteur très puissant avec bonne accélération, surtout pour les côtes et les relances
- Grosse batterie 52V 19Ah avec autonomie réaliste de 45–70 km selon l’usage
- Double suspension et freins hydrauliques qui améliorent clairement le confort et la sécurité
Points Faibles
- Vélo très lourd (plus de 40 kg), compliqué à porter ou manipuler hors roulage
- Vitesse potentielle élevée qui pose des questions légales si le vélo n’est pas bridé à 25 km/h
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce Lohang 26'' 52V 19Ah, c’est un vélo électrique qui joue clairement la carte de la puissance et de l’endurance plutôt que celle du raffinement. Il est lourd, costaud, assez brut, mais il envoie bien et la batterie tient la route. Pour aller au boulot, rouler vite sur le plat, monter des côtes sans souffrir et s’aventurer sur des chemins caillouteux, il fait le job sans broncher. Les freins hydrauliques et la double suspension apportent un vrai plus en confort et en sécurité, même si le freinage pourrait être un peu plus mordant au vu de la puissance.
Je le recommande surtout à ceux qui veulent un « vélomoteur électrique » déguisé en VTT : des gens qui n’ont pas peur d’un vélo lourd, qui savent bricoler un minimum (montage et petits réglages), et qui veulent un bon rapport puissance/autonomie/prix. Par contre, si tu cherches un vélo léger, très discret, ultra conforme et suivi par un gros réseau de magasins, passe ton chemin. Il faut aussi être conscient de l’aspect légal : non bridé, ce vélo dépasse largement les 25 km/h et sort du cadre du VAE classique. Pour un usage sur route, il faut le brider et rouler intelligemment.
En résumé : c’est un bon plan pour ceux qui veulent un gros VTT électrique nerveux et endurant sans se ruiner, en acceptant quelques compromis sur le poids, la finition et la notoriété de la marque.