Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent avec ce que ça offre
Design et montage : compact et bien pensé, mais pas parfait
Batterie et autonomie : correctes, mais attention aux attentes
Solidité et résistance : ça inspire plutôt confiance
Performance lumineuse : enfin un vrai faisceau utilisable
Présentation : ce que propose vraiment le Towild DL1700
Points Forts
- Éclairage puissant et bien réparti, vraiment utilisable pour rouler vite de nuit
- Montage sous support type GoPro/Garmin très propre et stable
- Télécommande pratique pour passer rapidement des feux de croisement aux feux de route
Points Faibles
- Boutons et télécommande peu pratiques avec des gants épais
- Comportement parfois gênant avec certaines powerbanks bidirectionnelles
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | towild |
Un phare de vélo qui change vraiment les sorties de nuit ?
Je roule pas mal de nuit, surtout l’hiver, et je commençais à en avoir marre des petites lampes USB qui annoncent 1000 lumens et qui éclairent à peine le bas-côté. Du coup j’ai voulu tester ce Towild DL1700, surtout parce qu’il se monte sous le support type GoPro/Garmin et qu’il a une télécommande. L’idée c’était d’avoir quelque chose de vraiment exploitable en campagne, pas juste pour être vu en ville.
Je l’ai utilisé pendant une bonne quinzaine de jours, en vélotaf (trajets de 45 minutes) et en sorties VTT d’1h30 à 2h, avec un mix de routes de campagne sans éclairage et chemins forestiers. J’avais avant ça une lampe "annoncée" à 1200 lumens d’une autre marque chinoise, donc j’ai pu comparer assez facilement la différence sur le terrain, pas juste sur la fiche produit.
Ce qui m’a motivé, c’est surtout le combo double faisceau (croisement / route) et télécommande au guidon. Sur le papier, ça promet un truc assez proche des feux de voiture : tu roules en code, tu passes en plein phare quand il n’y a personne. Je voulais voir si c’était vraiment utile ou juste un gadget de plus qui finit par rester sur un seul mode tout le temps.
Globalement, après ces deux semaines, je peux dire que ça change quand même la façon de rouler de nuit. Ce n’est pas parfait, il y a quelques points qui m’ont un peu gonflé, surtout côté ergonomie et gestion de charge, mais en termes d’éclairage pur, on est clairement au-dessus des lampes basiques à 30-40 €. Je vais détailler point par point, mais si tu cherches un phare sérieux pour rouler vite la nuit, ça commence à devenir intéressant.
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent avec ce que ça offre
On est clairement sur un produit qui vise un cran au-dessus des petites lampes basiques. Le prix n’est pas ridicule, mais on n’est pas non plus dans le très haut de gamme type marques ultra connues. Pour ce que j’ai payé, je trouve le rapport qualité-prix globalement bon, surtout quand tu compares la puissance réelle, le montage sous le guidon et la télécommande aux modèles d’entrée de gamme.
Si tu compares à une simple lampe à 30-40 €, oui, ça fait cher. Mais en face, tu as :
- un faisceau vraiment exploitable pour rouler vite de nuit
- une autonomie correcte pour du vélotaf et des sorties de 2-3h
- un montage propre sous un support Garmin/GoPro
- une télécommande qui change vraiment le confort d’utilisation
Les petits défauts (télécommande pas idéale avec des gants, gestion de charge un peu capricieuse avec certaines powerbanks, ergonomie des boutons perfectible) sont un peu agaçants, mais ils ne ruinent pas l’expérience globale. Disons que ça empêche le produit d’être parfait, mais ça reste franchement pas mal pour le tarif. On en a pour son argent, sans avoir l’impression de payer juste la marque.
En résumé, si tu cherches un phare sérieux pour rouler de nuit en route ou en VTT, que tu veux quelque chose de compact, bien intégré au cockpit, et que tu es prêt à mettre un peu plus que le strict minimum, le Towild DL1700 a du sens. Si tu es plutôt du genre à rouler uniquement de jour ou à rester en ville éclairée, garde ton argent pour autre chose, une lampe plus simple suffira largement.
Design et montage : compact et bien pensé, mais pas parfait
Niveau design, le Towild DL1700 est plutôt compact : environ 5,5 cm de long, un peu plus de 4 cm de large, et un poids autour de 160 g. En main, ça fait dense, on sent qu’il y a de la batterie dedans, mais une fois monté sous le support de compteur, ça ne choque pas. Le fait que ce soit en aluminium donne une impression de solidité correcte, on n’a pas l’impression de tenir un jouet en plastique cheap.
Le gros point positif, c’est vraiment le montage sous le guidon / sous un support Garmin type GoPro. Sur mon vélo de route, j’ai un support out-front avec fixation GoPro en dessous, et ça s’est monté sans prise de tête. Du coup, la lampe est bien centrée, proche de la route, et ça libère le dessus du cintre. Par rapport à mes anciennes lampes avec sangles en caoutchouc, c’est nettement plus propre et ça bouge moins sur les bosses. En VTT, ça tient aussi, même en terrain un peu cassant, ça n’a pas bougé ni vibré de façon gênante.
Par contre, tout n’est pas parfait. Les boutons sur la lampe sont petits et pas super agréables à utiliser avec des gants d’hiver épais. Heureusement qu’il y a la télécommande, sinon ça serait franchement pénible. Le display LED qui indique le niveau de batterie est pratique, mais il n’est pas énorme, et la nuit on se retrouve parfois à plisser les yeux pour voir le pourcentage. Ce n’est pas dramatique, mais ça pourrait être un poil plus lisible.
Visuellement, c’est assez sobre : noir, sans fioritures, ça se fond bien avec un cockpit de vélo moderne. Pas de LED bleues flashy ou de formes bizarres. Ça fait le job, mais ne t’attends pas à un objet design façon accessoire haut de gamme. Pour moi, c’est plutôt bien : discret, compact, fonctionnel. Le seul truc à garder en tête, c’est que si tu n’as pas déjà un support compatible GoPro/Garmin, il faudra peut-être investir dans un support de cintre adapté, sinon tu perds un peu l’intérêt du montage sous le guidon.
Batterie et autonomie : correctes, mais attention aux attentes
La batterie de 4000 mAh annoncée peut faire rêver sur le papier, surtout avec les 18 heures d’autonomie mentionnées. En réalité, comme d’habitude, tout dépend du mode que tu utilises. Sur mes trajets quotidiens de 45 minutes en mode moyen/fort, je faisais facilement la semaine de boulot (4-5 allers-retours) avant de devoir recharger, donc environ 3h à 4h d’utilisation réelle. Pour du vélotaf, c’est largement suffisant, tu peux recharger le week-end et ne pas t’en soucier en semaine.
En sortie plus longue, type 2h en VTT avec beaucoup de temps en mode assez puissant, j’arrivais à la fin avec encore un peu de marge, mais pas de quoi repartir pour 2h dans les mêmes conditions. Donc pour un usage sportif, on est plutôt sur 3 à 5 heures d’autonomie réaliste suivant la puissance choisie. Si tu restes en mode plus faible ou en mode clignotant, là oui, tu peux te rapprocher des durées annoncées par la marque, mais ce n’est pas forcément le mode qu’on utilise quand on veut vraiment voir la route.
Le rechargement en USB-C est pratique, tu peux utiliser le même câble que pour ton téléphone ou ton compteur. Par contre, j’ai remarqué un détail un peu chiant : avec certaines powerbanks bidirectionnelles (celles qui peuvent être chargées et charger en même temps), la lampe semble parfois vouloir jouer au power bank et ça peut perturber la charge. Un des avis Amazon le mentionne aussi. Avec un chargeur secteur classique ou une powerbank simple, aucun souci, ça charge normalement.
Le fait de pouvoir utiliser la lampe comme power bank d’appoint est sympa en théorie, mais honnêtement, je n’ai pas trop envie de vider mon éclairage pour gagner 15-20% de batterie sur un téléphone. Pour du dépannage rapide, pourquoi pas, mais il ne faut pas compter là-dessus comme fonction principale. Le display LED de niveau de charge est un vrai plus : tu vois où tu en es en pourcentage, ce qui évite les mauvaises surprises. Globalement, la batterie fait le job : pas de miracle, mais suffisamment solide pour la plupart des usages nocturnes, tant que tu ne pars pas sur un ultra de 10h en mode plein phare.
Solidité et résistance : ça inspire plutôt confiance
Niveau solidité, après deux semaines d’utilisation un peu intensive (pluie, froid, chemins caillouteux), le Towild DL1700 n’a pas bronché. Le corps en aluminium encaisse bien les petites projections et la poussière. Je l’ai rangé plusieurs fois en vrac dans un sac à dos avec des clés et d’autres bricoles, pas de rayures majeures ni de traces inquiétantes. On sent que ce n’est pas un bout de plastique à 10 €.
J’ai roulé sous deux bonnes averses avec vent et flotte bien lourde, et l’étanchéité IPX6 semble tenir son rôle. Aucune buée derrière la lentille, pas de faux contact, pas de clignotement bizarre. Les boutons restent utilisables même mouillés, même si, comme je disais, avec des gants épais, ce n’est pas le confort absolu. La télécommande n’a pas pris l’eau non plus, donc de ce côté-là, rien à signaler pour l’instant.
Le système de fixation type GoPro tient bien. Pas de jeu, pas de craquement suspect, et surtout, la lampe ne s’est jamais mise à pointer vers le bas toute seule, même sur des chemins bien défoncés. C’est un point important, parce que sur certaines lampes avec fixation par sangle, ça finit toujours par bouger. Là, ça reste bien verrouillé. Évidemment, il faudra voir ce que ça donne sur plusieurs mois, mais le début est rassurant.
La gestion thermique participe aussi un peu à la durabilité : la lampe réduit la puissance si ça chauffe trop, ce qui protège la batterie. Tu le vois parfois si tu restes longtemps à l’arrêt en mode très puissant, la lumière baisse légèrement, puis remonte dès que tu te remets à rouler et que l’air refroidit le tout. Ce n’est pas un bug, c’est voulu. Pour l’instant, aucun signe de fatigue, pas de baisse de luminosité flagrante entre le premier et le quinzième jour. À ce stade, je dirais que c’est plutôt fiable pour une lampe de ce prix.
Performance lumineuse : enfin un vrai faisceau utilisable
C’est là où le Towild DL1700 devient intéressant : l’éclairage est vraiment sérieux. Sur route de campagne totalement noire, en mode feux de croisement seuls, tu vois déjà largement assez pour rouler à 25-30 km/h sans stresser. Le faisceau est assez large, bien réparti, tu as une zone éclairée devant la roue et sur les côtés, ce qui est important pour voir les trous, gravillons, etc. Par rapport à ma vieille lampe annoncée à 1200 lumens, on sent clairement que c’est plus propre et plus puissant.
Quand tu passes en feux de route (ou en combiné croisement + route), là tu gagnes vraiment en portée. Tu vois bien plus loin, ce qui est pratique en descente ou sur les lignes droites. On n’est pas au niveau d’un phare de voiture évidemment, mais pour un vélo, c’est largement suffisant pour anticiper ce qui arrive. Il faut quand même faire gaffe à ne pas éblouir les voitures ou les autres cyclistes si tu laisses le plein phare en permanence. Perso, j’ai vite pris l’habitude de rouler en croisement et ne passer en route que quand je suis vraiment seul.
Sur les chemins en VTT, ça se défend bien aussi. Le faisceau n’est pas parfaitement rond, mais la répartition reste correcte. Tu vois les racines, les ornières, et tu peux rouler à un bon rythme sans avoir l’impression de plonger dans le noir. Par contre, en sous-bois très technique, j’aime bien compléter avec une petite lampe sur le casque pour voir où je regarde, mais ça, c’est valable avec quasiment tous les phares de guidon.
Les modes sont nombreux, peut-être même un peu trop. Tu as plusieurs niveaux de puissance et des modes clignotants. Perso, j’en utilise surtout 2 ou 3 : un mode moyen pour la ville / zones un peu éclairées, un mode croisement fort pour la campagne, et le plein phare pour les moments vraiment sombres. La bonne surprise, c’est que la gestion thermique fait le job : la lampe chauffe, mais pas au point de devenir brûlante, et elle ajuste un peu la puissance pour éviter la surchauffe. On le sent à peine en roulant, ce n’est pas gênant.
Présentation : ce que propose vraiment le Towild DL1700
Concrètement, le Towild DL1700, c’est un phare avant de 1700 lumens annoncé (le constructeur parle même de 1900 en pic), avec double source lumineuse : un faisceau type croisement (plus large et plus proche) et un faisceau type route (plus concentré, plus loin). Tu peux les utiliser séparément ou combinés suivant le mode. En pratique, ça donne plusieurs niveaux de puissance et quelques modes clignotants, avec 7 réglages au total selon la fiche.
La lampe est alimentée par une batterie interne de 4000 mAh, rechargeable en USB-C. Ils annoncent jusqu’à 18 heures d’autonomie suivant le mode, mais ça, c’est clairement sur les modes les plus faibles. Elle peut aussi servir de power bank pour dépanner un téléphone ou un GPS, ce qui est sympa sur le principe, même si pour moi ce n’est pas la fonction principale. L’étanchéité est donnée en IPX6, donc pluie, projections, pas de souci à priori.
Le gros point à noter, c’est le montage sous le guidon / sous un support type GoPro ou Garmin. Dans la boîte, tu as :
- la lampe DL1700
- un câble de charge USB-C
- un support type GoPro
- un manuel
La télécommande sans fil permet de changer de mode sans lâcher le guidon. Tu peux passer des feux de croisement aux feux de route, monter / baisser l’intensité. Sur le papier, c’est vraiment ce qui fait la différence par rapport à une lampe classique où tu dois chercher le bouton sur le dessus. Globalement, l’ensemble fait assez sérieux pour le prix, et on comprend pourquoi les avis tournent autour de 4,4/5 : ça vise le cycliste qui roule vraiment de nuit, pas juste celui qui veut être vu sur 10 minutes.
Points Forts
- Éclairage puissant et bien réparti, vraiment utilisable pour rouler vite de nuit
- Montage sous support type GoPro/Garmin très propre et stable
- Télécommande pratique pour passer rapidement des feux de croisement aux feux de route
Points Faibles
- Boutons et télécommande peu pratiques avec des gants épais
- Comportement parfois gênant avec certaines powerbanks bidirectionnelles
Conclusion
Note de la rédaction
Après ces deux semaines avec le Towild DL1700, mon avis est assez clair : c’est un bon phare pour ceux qui roulent vraiment de nuit, pas juste un gadget. L’éclairage est propre, puissant, avec un vrai plus grâce au double faisceau croisement/route. Le montage sous le support type GoPro/Garmin rend le cockpit propre et pratique, et la télécommande change vraiment la vie quand tu passes souvent du code au plein phare. On sent que le produit a été pensé pour un usage un peu sérieux, pas juste pour cocher des cases marketing.
C’est pas parfait : les boutons sont petits, la télécommande n’est pas idéale avec des gros gants, et la gestion de charge avec certaines batteries externes peut être pénible. L’autonomie est bonne mais pas magique, il faut rester réaliste et adapter la puissance à ton usage. Mais globalement, pour le prix, ça reste un bon compromis entre puissance, compacité et fonctionnalités.
Pour qui c’est fait ? Pour le cycliste qui : roule tôt le matin ou tard le soir, fait du vélotaf sur routes sombres, ou du VTT nocturne, et qui veut y voir clair sans se trimballer un projecteur énorme. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui ne roulent quasiment jamais de nuit, ou qui font juste du trajet urbain éclairé : pour eux, une lampe plus simple et moins chère fera largement l’affaire. Si tu te reconnais dans la première catégorie, ce Towild DL1700 mérite clairement d’être dans ta short-list.